Depuis ses premières photographies jusqu’à son passage par des études en histoire de l’art à Lyon 2 ou aux Gobelins à Paris, Aurélie interroge la présence et l’absence. Au fil des séries, elle décrypte l’architecture, que ce soit à travers les lignes et les aplats de Le Corbusier ou des bâtiments de Tadao Ando.

La série Xiamen réalisée en chine ouvre des espaces empreints d’une grande sérénité́. Son art de la composition fascine par l’ordonnancement mesuré des éléments. On est happé par le mystère des lieux, mise en relation de la structure et de l’horizon marin apaisé. Photographe de l’architecture, elle donne à voir la structure des espaces. 

(Ce petit résumé a été écrit en accompagnement de la publication de la série Xiamen dans le magazine Mercure Liquide, en Octobre 2015)